Onze bureaux, quatre continents, une seule manière de travailler.
Là où l'histoire a commencé, et d'où elle est toujours pilotée. Londres est le siège de l'agence : mandats, gouvernance, et la porte d'entrée du football professionnel anglais, des centres de formation jusqu'à l'élite.
La France produit des footballeurs comme d'autres pays produisent des débats à leur sujet. Depuis Paris, nous suivons les centres de formation nationaux et la pyramide professionnelle, et accompagnons les joueurs français en France comme à l'étranger — dans leur propre langue.
Lisbonne est le vieux port du football entre l'Amérique du Sud, l'Afrique et l'Europe. Notre bureau portugais lit ce trafic au quotidien : arrivées, adaptations, et le premier contrat européen mené avec soin, dans les règles.
Le football italien se négocie encore comme un artisanat. Depuis Milan, nous suivons la Serie A et la Serie B, les secteurs de jeunes de Lombardie et au-delà, ainsi que la patience particulière qu'exige un contrat italien.
La Suisse forme tôt ses jeunes joueurs et les vend bien — un marché qui avance par étapes mesurées. Depuis Bâle, nous couvrons les championnats suisses et le corridor germanophone, où un dossier précis compte davantage qu'un dossier bruyant.
L'Europe de l'Est demeure l'un des marchés les moins lus du continent. Notre bureau de Bucarest suit la Roumanie et ses voisins : des valeurs sûres, des joueurs affamés, et des passerelles vers l'ouest pour ceux qui sont prêts à les emprunter.
Depuis Tallinn, nous lisons les championnats baltes et nordiques — de petits marchés qui forment de vrais professionnels, et un corridor vers l'ouest qui récompense ceux qui arrivent préparés.
Une porte d'entrée vers le football ouest-africain. Depuis Dakar, nous travaillons au plus près des centres de formation et des familles, pour que le premier pas vers l'Europe se fasse aux conditions du joueur — documenté, protégé, sans précipitation.
Tant d'histoires commencent en Afrique de l'Ouest, et trop sont mal gérées dès le premier pas. Depuis Abidjan, nous travaillons avec les centres de formation et les familles de toute la région afin que le voyage vers l'Europe débute protégé, documenté, et aux conditions du joueur.
Le Brésil enseigne au jeu une patience particulière : la formation d'abord, le transfert ensuite. Notre bureau de Belo Horizonte prospecte les championnats brésiliens et les championnats d'État, et prépare les joueurs sud-américains au marché européen — formalités comprises.
Depuis Port-Louis, nous observons l'océan Indien et le corridor de l'Afrique australe — des marchés que les grands réseaux survolent. Un terrain discret, un talent authentique, et une région que nous connaissons en personne plutôt que sur rapport.
Les langues que nous pratiquons en interne — parce qu'un joueur ne devrait jamais signer ce qu'il n'a compris qu'à travers la traduction d'un inconnu.
La langue de notre travail en France, en Côte d'Ivoire et en Afrique de l'Ouest, et de la Suisse romande — ainsi que de nombreuses familles que nous rencontrons en premier.
La langue des contrats, des fédérations et de la conversation quotidienne du marché depuis Londres — notre langue de travail commune.
Pour le Portugal et le Brésil — le pont entre Lisbonne et Belo Horizonte, dans les deux sens, sans interprète.
Pour l'Italie et la Suisse italophone : un marché avec sa façon bien à lui de faire des affaires — la relation d'abord, les détails toujours.
Pour l'Allemagne et la Suisse alémanique.
Pour la Roumanie et notre bureau de Bucarest.